
👋 Bonjour !
Je suis Vincent Backeljau, titulaire de la classe de 5/6B à l’Institut de l’Annonciation. Passionné par la pédagogie et les nouvelles technologies, j’aime accompagner mes élèves dans des projets variés, alliant réflexion, créativité et apprentissage.
✨ “Apprendre, explorer, créer.” – Une devise qui résume bien l’esprit de ma classe. Chaque projet est une occasion d’acquérir de nouvelles connaissances, de les mettre en pratique et de développer la curiosité.
📚 Ce que j’aime : la technologie, les sciences, la lecture et l’écriture.
🎵 Mes passions : assembler des Lego 🏗️, écouter des vinyles 🎶, expérimenter l’impression 3D 🖨️ et écrire ✍️.
Je vous invite à découvrir ce contenu avec bienveillance et à laisser un commentaire pour encourager ou féliciter les élèves ! Vos retours sont précieux et motivants pour nos jeunes rédacteurs. Chaque publication fait l’objet d’un travail approfondi : recherche d’informations, rédaction, révisions et corrections. Malgré notre vigilance, certaines erreurs peuvent subsister.
Bonne lecture ! 📖✨
Dans le cadre d’un projet d’écriture créative, nous avons revisité le célèbre conte Le Joueur de flûte de Hamelin en le transposant à notre époque. Chaque élève a imaginé une version moderne de l’histoire, en modifiant les personnages, les lieux et les objets pour les adapter à notre quotidien. Si certains récits conservent la structure traditionnelle du conte, d’autres surprennent par des rebondissements inattendus et des fins parfois tragiques. Ces histoires nous rappellent que, même aujourd’hui, il faut rester prudent face aux inconnus… Bonne lecture !
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Bonne lecture ! 📖✨

Un beau jour, non loin du Parc Josaphat, vivait une petite fille qui avait une maman dont le prénom était Sarah et une grand-mère qu’on surnommait Abuelita, qui veut dire grand-mère en espagnol. Celle-ci l’aimait tellement qu’elle lui offrit un joli parka dont la couleur était rouge. Et depuis ce jour, tout le monde appelait la petite fille le petit parka rouge.
Tout allait bien, lorsqu’un jour Mme Sarah et sa fille apprirent que Abuelita était tombée malade. Alors, à l’heure du repas, la maman de la petite fille au parka rouge l’envoya chez sa grand-mère pour lui donner un petit pot de miel et des crêpes. Mais, pour pouvoir faire cela, il fallait passer par le grand et sombre Parc Josaphat.
En chemin vers la maison d’Abuelita, qui est de l’autre côté du Parc Josaphat, le petit parka rouge croisa un ouvrier qui plaçait des enseignes et avait l’air sympathique.
— « Bonjour petite fille. Où vas-tu ? » lui demanda l’ouvrier.
— « Je vais chez ma grand-mère qui s’appelle Abuelita, elle est malade. Je dois aller lui apporter à manger car elle ne peut pas sortir de son lit », répondit la fillette.
— « Moi aussi je peux aller chez elle ! Nous ferons la course, d’accord ? »
— « D’accord », dit le petit parka rouge qui ne se méfiait pas.
— « Parfait ! Alors moi, je vais par les observatoires et toi par le chemin où il y a le plus de fleurs. Celui qui est le plus rapide ! » chuchota l’ouvrier en ricanant.
Ils se mirent fort vite en route.
Comme vous vous en doutez, c’est l’ouvrier qui arriva le premier.
Il toqua à la porte de Abuelita et lui dit :
— « C’est moi Abuelita, ta petite fille. Je viens t’apporter des crêpes et un petit pot de miel pour manger. »
La bonne femme lui répondit :
— « Ah, c’est toi ! D’accord, alors tire le verrou et le mécanisme cédera. »
L’ouvrier fit ce que la grand-mère lui dit de faire. En voyant l’inconnu entrer dans la maison, la pauvre femme s’évanouit de peur. Il l’accrocha dans l’armoire et se fit passer pour elle en attendant la petite fille vêtue d’un petit parka rouge.
Quand la petite fille arriva, l’ouvrier lui dit exactement la même chose que Abuelita lui avait dit à lui. Il suivit :
— « Dépose la nourriture sur la table et viens te coucher avec moi. »
Disait l’ouvrier maintenant avec sa voix la plus douce. La fillette obéit.
Pendant ce temps, la grand-mère observait la scène. Elle n’allait quand même pas rester les bras croisés ! Elle sortit donc son téléphone de sa poche et appela la police. Elle arriva donc, et avant que l’ouvrier n’ait pu faire quoi que ce soit, la police l’embarqua et on ne le revit plus jamais.
Heureusement, cette histoire se finit bien, mais tout le monde ne peut pas avoir la même chance que le petit parka rouge innocent. Alors, ne faites pas confiance aux inconnus.


Pour travailler ce conte, nous sommes partis de cette vidéo, proposée sur l’excellente chaine “La Crique de l’Aube“.



